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Conférence de presse

Jean-Christophe Prat : « Dès le début on n’avait aucune chance de gagner »

Après la défaite contre Fos Provence Basket, Jean-Christophe Prat et Ryan Boatright ont analysé le naufrage de Paris contre les Fosséens.

© Lilian Bordron

À l’issue de la défaite du Paris Basketball contre Fos Provence Basket, Ryan Boatright et Jean-Christophe Prat sont revenus sur leur deuxième défaite de suite en Betclic ELITE.

VOIR AUSSI : Le résumé vidéo du match entre Paris et Fos

Ryan Boatright

Peux-tu nous parler de votre défaite ce soir, c’était un match compliqué ?

On n’a pas mis d’intensité, on n’a jamais été focus et on n’a pas mis d’énergie. Nous avons joué sur leur rythme et non le nôtre.

Est-ce que c’était difficile d’intégrer les deux jeunes joueurs (Pacôme Dadiet et Mohamed Diawara) ?

Perdre Juhann Begarin nous fait beaucoup de mal. Axel aussi. Ça nous fait mal car on les remplace par deux jeunes de 16 ans qui découvrent le haut niveau. On essaye d’intégrer D.J. Funderburk, mais c’est aussi difficile pour lui d’enchainer plusieurs matchs dans la semaine sans s’être trop entrainé avec l’équipe. Personne ne viendra pour nous aider, on doit gagner ensemble.

On a vu beaucoup de maillot floqué à ton nom dans les tribunes…

Oui ma famille est venue à Paris. C’est la première fois qu’ils me voient jouer depuis mon passage à l’université à UConn. Ça fait six ans qu’ils ne m’avaient pas vu en vrai sur un terrain. C’est vraiment super de les avoir auprès de moi pour quelques jours.

Jean-Christophe Prat

Vous avez joué une équipe qui marque peu de points habituellement, qui défend bien. Vous avez eu du mal à casser ce verrou de Fos, qu’en pensez-vous ?

Je ne pense pas que ce soit un problème d’attaque. Tu ne peux pas jouer au basket en prenant 90 points chez toi. Dès les premiers instants, même quand on menait au score, on n’était pas sur le rythme que l’on souhaitait imposer. Quand tu ne respectes pas ça, même si t’as de l’avance, c’est un faux semblant. C’est pour ça que j’ai été très dur avec eux d’entrée, pour les mettre dans le bon rythme. On n’y est jamais parvenu, spécialement en défense. SI on ne fait pas de stop, on ne peut pas courir. La clé du match était de jouer comme on joue habituellement. En face, Fos peut jouer sur deux rythmes différents. On ne met pas un tir en attaque car on ne se met pas en rythme avec la défense.

Un rythme compliqué mais vous avez aussi beaucoup d’absents…

Je peux pas entendre ça. Il n’y a pas d’excuse à avoir, on s’en fout, on joue au basket. Qu’on soit sept, huit, qu’on ait des jeunes… Les jeunes on les met sur le terrain. Ce n’est pas parce qu’on est sept qu’on ne peut pas trouver un rythme et ne pas défendre.

Justement ça n’a pas été plus compliqué avec Dadiet et Diawara ?

Je pense que le cinq qui a commencé n’était pas dans le rythme, et ils n’étaient pas sur le terrain. Ils ne sont pas là pour donner le tempo, les autres oui.

Pouvez-vous nous parler de vos quelques blessés ?

Juhann est arrêté indéfiniment. Il a un problème musculaire à la hanche, on voit au jour le jour. Pour Amara et Axel, même chose. Demain le soleil va se lever et peut-être que j’aurai une bonne nouvelle ? Mais ces absences, je les vois comme une opportunité de se montrer. Aujourd’hui, on ne s’est pas montré avec le visage du Paris Basketball. Si on joue sur le rythme de l’adversaire… Dès le début on n’avait aucune chance de gagner. J’ai essayé de jouer le rôle du méchant aujourd’hui, ça n’a pas marché.

Vous parlez d’opportunités, vous avez titularisé D.J. Funderburk. Qu’avez-vous pensé de sa performance et pourquoi l’avoir intégré dans le cinq ?

Car c’est un bien meilleur joueur que ce qu’il nous a montré jusqu’à présent. On n’a que deux intérieurs à côté de lui, c’est pour ça que j’ai décidé de le titulariser. C’était une performance correcte. On verra le 15 avril si son contrat est prolongé.

Rédacteur en chef de Paris Basketball On Air

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